
Ce n’est ni la viande ni les épices qui font des kefta inoubliables : c’est cette étape que personne ne soupçonne (et que j’ai changée une seule fois pour tout transformer)
Quand les soirées de début de printemps s’étirent encore un peu, l’envie de plats qui sentent bon les épices revient au galop. Dans la cuisine, ça crépite, ça dore, et l’air se remplit de notes chaudes qui ouvrent l’appétit. Les kefta, elles, ont ce pouvoir immédiat : une bouchée et tout le monde se rapproche…









