
« J’ai changé de morceau pour mon agneau de Pâques » : depuis, personne ne laisse une miette dans l’assiette
Quand avril s’installe, les tables se parent de blanc, les assiettes se remplissent de vert tendre, et une bonne odeur de four devient presque un programme. À Pâques, l’agneau arrive comme une promesse : une viande généreuse, un plat qui rassemble, une sauce qu’on essuie avec un bout de pain sans même y penser. Et…









