
« Je pensais que ces fruits appartenaient à quelqu’un » : pourquoi cette carte change la façon de glaner gratuitement en ville
Il suffit parfois de lever les yeux pour tomber sur un pommier qui ploie, une ronce pleine de mûres au coin d’un square, ou un noyer derrière une grille… et de se dire : « Je pensais que ces fruits appartenaient à quelqu’un. » En ville, l’abondance existe, mais elle passe souvent inaperçue, ou semble…









