
Ma grand-mère ajoutait toujours une poignée de groseilles dans son clafoutis : la raison que je n’ai comprise qu’en goûtant
À la fin d’un déjeuner qui traîne, quand la lumière de juin s’étire sur la table et que le café fume encore, le clafoutis a ce don rare : mettre tout le monde d’accord. Une part tiède, un bord un peu doré, le cœur souple qui tremble juste comme il faut, et cette odeur de…
