
J’ai ajouté un seul légume à mon gratin dauphinois et plus personne ne réclame de viande à table
Fin mars, les soirées gardent un petit goût d’hiver, et la table appelle encore les plats qui fument, ceux que l’on dépose au centre comme une promesse de réconfort. Dans le four, une croûte dorée se forme doucement, tandis qu’une odeur de muscade et d’ail caresse la cuisine. Le gratin dauphinois fait partie de ces…
