
« Le blanc, c’est la partie fade » : une maraîchère m’a expliqué ce que je faisais et j’ai compris que je gardais le mauvais morceau
Jeudi matin, étal du marché en ce beau milieu du printemps. Une habitude tenace, presqu’un réflexe, pousse souvent à demander machinalement à la maraîchère de couper tout ce vert qui dépasse du panier. Mais soudain, elle s’arrête net, lève les yeux avec une mine effarée et retourne le légume pour le brandir bien haut. Au…









