
« J’ai arrêté d’en commander » : ce geste la veille donne au kebab maison des saveurs impossibles à retrouver ailleurs
Quand les soirées de début de printemps s’étirent, l’envie de street-food se fait plus pressante : un kebab bien chaud, qui coule un peu, qui croque, qui réconforte. Dans la cuisine, l’ambiance change dès qu’une planche se couvre de tomates, d’oignons rouges et de salade, et que le four chauffe juste assez pour assouplir les…
